Compagnie de théâtre et Salle de spectacles à Biarritz
dimanche février 17th 2019

ACTUS FEVRIER - Les découvertes battent leur plein! Après de belles représentations et une série de scolaires, notre nouvelle création ANTIGONE, À CORPS PERDUS continue les 1 et 2 février à 20h30 et le 3 février à 17h00. À ne pas manquer! Puis nous accueillerons en résidence de création la compagnie Victor Débris du 18 au 22 février, sortie de résidence le 22 février à 19h00, le 12 février à 19h le spectacle de l'atelier théâtre adultes du centre hospitalier de la Côte basque, et le 13 février Biarritz Culture et le Temps des mômes avec le spectacle Des gestes blancs.

Copirécup

Copi, Copi, Copi enfin !

Des années que nous attendions l’occasion de monter une pièce du délirant Argentin!
Et voilà que nous allons en présenter quatre – «Eva Perón», «Les vieux travelos», «L’homosexuel ou la difficulté de s’exprimer» et «Loretta Strong» – réunies sous le titre générique de COPIRÉCUP.

Parce que Copi c’est du poil à gratter sous nos cervelles morales et bien pensantes, un feu d’artifice sous nos fesses serrées, un authentique fauteur de trouille, un poseur de bulles dans notre eau plate, un souffleur d’air sur nos vies classées, un falsificateur d’identité, un as du travestissement, un brouilleur de sexe, un passionnel de la parure, de la parade, un acrobate des talons hauts, un forcené de la répartie, un fanatique du coq-à-l’âne, un artiste de l’entrée et de la sortie.

Du théâtre pur, du parfum, de l’extrait !

On vous dira qu’il est obscène, vulgaire, scabreux et outrancier. Que nenni ! Copi, c’est de la potion magique pour rester vivant, pensant, jouissant. S’il provoque, choque ou défrise, c’est pour ne pas mourir idiot. Et si parfois il est désespérément exilé de la vie, c’est pour mieux nous faire signe.

On se lance dans Copi comme on plonge à la mer. Ca rafraîchit, ça éclabousse et ça fait toujours un peu peur.
Mais quel bain de jouvence !

Jean-Marie Broucaret

Le spectacle s’articule autour de 4 œuvres de Copi, dont une nouvelle, adaptée pour la toute première fois au théâtre : «Les vieux travelos »

L’univers de Copi est peuplé de « formes courtes ». Son langage est minimal. Copi est « un puncher », comme se plaît à l’appeler Jean-Marie Broucaret. Ses textes sont brefs, directs, économes à l’extrême pour pouvoir atteindre leur but sans détours.

Une seule pièce n’aurait donc pas suffi pour entrer dans le monde de Copi. Pour y plonger devrait-on dire… La compagnie a donc choisi d’en présenter quatre. Et puis, tant qu’à plonger, autant plonger tout au fond…Le spectacle débute en effet avec « Eva Perón ». Sans doute la pièce de Copi la plus jouée à ce jour. Peut-être parce qu’elle est l’une des moins déroutantes, des moins provocantes, des moins dérangeantes. Viennent ensuite « Les vieux travelos » et « L’homosexuel… », avec lesquels on amorce une sérieuse descente dans l’irréel. Le spectacle se termine enfin avec le délirant « Loretta Strong », texte totalement déjanté, quasi psychanalytique. Exploration de plus en plus intime d’un inconscient collectif et individuel,

COPIRECUP est un saut en chute libre dans le fantasme… ///

L A  P R E S S E  E N  P A R L E …
 » Un jeu remarquable des acteurs, jamais pesant, toujours très juste, réussissant cette alchimie extraordinaire de la violence, de la fragilité, de l’outrance, de la farce et du tragique  » Espaces Latinos – Irène Sadowska

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